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70
%...
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Les jeux sont fait, le chiffre restera sans doute définitif
: 70% des abonnés 2011 de MADE IN USA magazine
se sont réabonnés pour 2012. Responsable
d'un autre journal, de résultats sportifs celui
là, et destiné, je vous l'avoue, à
faire "bouillir la marmite", je suis maintenant
(presque) habitué à ces chiffres qui peuvent
paraître... Plutôt négatifs. Mais c'est
en fait l'éternelle histoire du
verre à demi vide ou à demi plein. Et je
peux vous assurer, avec l'expérience acquise, que
70% est finalement un chiffre plutôt bon. Rêver
d'un 100% de réabonnement c'est l'équivalent
de vouloir la perfection. On fait tout pour s'en approcher
tout en sachant d'avance qu'on ne pourra JAMAIS l'atteindre.
Quoi qu'il en soit, installé sur une base solide
de fidèles lecteurs (merci du fond du coeur à
chacun d'entre vous de rendre ce rêve encore possible
pour cette 4e année, et j'espère bien d'autres
derrière !) nous somme prêts à attaquer,
dès le mois prochain, la tournée des salons
et festivals. C'est sur notre stand, en vous rencontrant,
que nous avons mois après mois, année après
année, constitué et fidélisé
l'essentiel de nos lecteurs.
En ce début d'année je voudrais plus particulièrement
remercier une liste de partenaire du journal qui, depuis
le début, ont crus en nous et nous ont aidé
à faire connaître le magazine. Je pense plus
particulièrement à Johnny Da Piedade, du
Big Cactus Country, Georges Carrier, du Country Rendez-Vous
de Craponne/Arzon, Jean-Marc Lobjoie et Naima Ayache,
du festival American Journeys de Cambrai, Karine et Thierry
Capdeville, du salon Country Western de Cergy, Gérard
et Violette Vanderborck, du French Riviera Country Festival
de Cagnes/Mer, Ulricke et Claude Mercier, du Mayfest Festival
de Pontivy, Denis Schwok, Franck Bouchereau et Caroll
Villoteau du Country Bike Rock Festival de Tours et Patrick
Le Brazidec des WestRennes Country Days. Merci aussi à
David Linger, Jonathan Brice, DJ Denys. Merci encore à
tous ceux que j'oublie et qui j'espère ne m'en
voudront pas...
Merci enfin à vous amis lecteurs qui me permettez
grâce à vos abonnements à défaut
de faire fortune de remplir chaque mois quelques caddies
de supermarchés, (ce qui au cours inflationniste
du caddie n'est déjà pas si mal !). Plaisanterie
mise à part c'est tout de même grâce
à vous que l'existence du magazine perdure et que,
ne serait-ce que l'année dernière j'ai :
-
Serré la main et adressé la parole (brièvement)
à Trace Adkins
-
Croisé le regard noir de Toby Keith visiblement
contrarié que je continue de le photographier
durant tout son concert !
-
Assisté
à un concert de la toute jeune, mais déjà
très talentueuse, Taylor Swift.
Pas
si mal, là encore, non !?! |
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| My
book of dreams |
| J'aurai
pu jouer la facilité, mais ce n'est pas vraiment
mon style, aux autoroutes, j'ai toujours préféré
les chemins de traverse. Alors, comme le mois de janvier
est traditionnellement celui où, une fois de plus,
une fois encore, on souhaite les meilleurs voeux possibles
: santé, amour, argent (à mettre dans l'ordre
que vous le souhaitez...), j'essaie de me singulariser,
non par prétention mais tout simplement parce que
c'est dans mon sang, dans mes tripes et si je dois limiter
mes voeux à un seul mot ou plutôt un seul
verbe se sera : rêver.
Rêvez
votre vie ! Je sais, en ces temps difficiles pour beaucoup,
je ne suis pas très tendance. A une époque
où pessimisme et morosité sont des mots
d'ordre dont tous les médias nous rabattent chaque
jours les oreilles, je n'allais tout de même pas
laisser MADE IN USA magazine être gagné par
une telle gangrène.
Je
pense que dans la vie il faut avoir de nombreux rêves.
Ce sont eux qui nous poussent, nous donnent l'envie d'aller
plus loin. Car contrairement à une idée
reçue, largement répandue dans l'opinion
public : RIEN N'EST IMPOSSIBLE. Je vois grâce à
la webcam nouvelle génération intégrée
dans cette page du magazine que plus d'un sourcil septique
se lèvent. Certains dès leur plus jeune
age, rêvent parait-il de devenir un jour Président...
Et certains réussissent ! Bien sur vous pouvez
à votre tour avoir des rêves plus modestes.
Mais surtout ne vous interdisez aucun projets même
ceux qui, à priori, peuvent paraître les
plus fous. Maintenant précisons tout de même
que ce rêve ne viendra pas tout seul frapper à
votre porte. Il vous faudra travailler dur, d'une façon
ou d'une autre, et il vous faudra souvent bien des années
pour qu'un jour il se réalise.
Plus les années passent et moins il en reste devant
moi et plus, curieusement, le nombre de ces rêves
augmentent même si je sais parfaitement que tous
ne pourrons se réaliser. Alors, il me faudra, il
vous faudra, être sélectif et vous concentrer
sur les principaux. La liste de mes rêves réalisés
est déjà longues, celle de ceux qui ne le
sont pas plus longue encore...
Allez, je vous en révèle un des plus vieux
et qui pour le moment traîne encore au fond de mes
tiroirs : une bande de vieux copains, quelques Harley-Davidson
et nos femmes dans des voitures derrière pour quand
l'un d'entre nous sera fatigué de se casser les
reins. Devant notre guidon : la "66". Je sais,
çà fait un peu cliché... Pas de problème,
j'assume !
Et vous, vos rêves c'est quoi ?
Jacques Mouchet, alias "Jack", Responsable de
la publication et
éditeur de MADE IN USA magazine
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